04/32 đź—ł Une commune en Open source

Donner la priorité au logiciel libre dans le service public pour une informatique au service de l’intérêt général.

Pour comprendre du contexte aux ressources en passant par les arguments sur le Pacte de la Transition.

:white_check_mark: Vote sur son utilité et sa faisabilité :

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  • 9
  • 10

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1 : inutile, inadapté à Vigneux, impossible à Vigneux
7 : à mettre en oeuvre, un travail à faire, à débattre à Vigneux
10 : urgent, facile à mettre en place, très utile à Vigneux.

Référentiel : niveaux sur le Pacte de la Transition

  • 1 : Utiliser des logiciels libres et des formats ouverts (pour l’échange de documents) au quotidien dans les services municipaux.

  • 2 : Migrer les serveurs informatiques et les postes de travail sur un système d’exploitation libre tel que GNU/Linux. Équiper les espaces publics numĂ©riques gĂ©rĂ©s par la commune d’ordinateurs avec une distribution logiciels libres. Les initiations et formations doivent ĂŞtre donnĂ©es en prioritĂ© avec les logiciels libres. Équiper enfin les Ă©coles d’une distribution spĂ©cifiques basĂ©e sur un système libre tel que Primtux.

  • 3 : DĂ©velopper ou soutenir le dĂ©veloppement au niveau de la commune par une ou plusieurs structures locales d’un hĂ©bergeur libre et dĂ©centralisĂ© sur le modèle des CHATONS (chatons.org), pour permettre aux habitant-es et acteurs de la commune d’hĂ©berger leurs donnĂ©es ou d’utiliser certains services en ligne. Mettre en place une politique de la contribution : publier sous licence libre des dĂ©veloppements internes rĂ©alisĂ©s par la commune, participer au financement d’un projet libre dont d’autres collectivitĂ©s pourront profiter, mutualiser le dĂ©veloppement de logiciels libres utiles aux collectivitĂ©s, et permettre et encourager les contributions sur le temps salariĂ©.

:rocket: Vote du niveau pour un pacte local :

  • niveau 1
  • niveau 2
  • niveau 3

0 votant

Dépend beaucoup des compétences disponibles…sinon oui.

Si l’assemblée et la gendarmerie nationale ont réussi, c’est pour qu’il ne s’agit plus que d’une question de volonté politique.

De plus, des associations existent pour accompagner bénévolement (s’il le faut) les personnes motivées et les administrations qui le souhaitent :

L’État lui-même n’a-t-il pas marqué sa volonté de s’engager dans cette démarche ? La « circulaire Ayrault » du 19 septembre 2012 sur le bon usage du logiciel libre ne légitime-t-elle pas le combat des militants d’une donnée au format universellement partageable ? La direction interministérielle des systèmes d’information et de communication de l’État (DISIC) met elle-même en œuvre cette stratégie publique au travers du socle interministériel des logiciels libres (SILL). Elle a notamment dressé la liste des logiciels utilisables dans l’administration et leur degré de maturité. De plus, elle mène une consultation publique pour réactualiser le référenciel général d’interopérabilité des systèmes d’information de l’État et a déjà tranché en faveur des données qui répondent aux normes définies par les organismes internationaux de normalisation. Les formats des données utilisées par les développeurs de l’univers open source s’appuient sur ces normes tandis que les éditeurs de logiciels propriétaires utilisent leur propre modèle de données. Dans la bureautique, par exemple, le format « .doc » du traitement de texte de Microsoft est le standard en raison de la domination du géant américain sur ce marché et non une norme ouverte comme l’est le format « .odt » du traitement de texte de OpenOffice.