19/32 🗳 Tarification incitative à la réduction des déchets

Mettre en place une tarification incitative à la réduction et au tri des déchets pour tous les acteurs de la commune.

Pour comprendre du contexte aux ressources en passant par les arguments sur le Pacte de la Transition

:white_check_mark: Vote sur son utilité et sa faisabilité :

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1 : inutile, inadapté à Vigneux, impossible à Vigneux
7 : à mettre en oeuvre, un travail à faire, à débattre à Vigneux
10 : urgent, facile à mettre en place, très utile à Vigneux.

Référentiel : niveau sur le Pacte de la Transition

Adopter la tarification incitative suppose inévitablement d’opérer une petite “révolution” dans les modalités de financement du service public de gestion des déchets. Sa mise en œuvre ne doit pas être un simple choix technique mais s’inscrire dans un projet global de la collectivité, qui touche chacun et chacune. Elle nécessite une volonté politique affirmée et une concertation renforcée avec les habitant·es.

Il faut 2 ou 3 ans pour préparer puis mettre en œuvre un tel projet. La collectivité se doit de faire un profond état des lieux du service public de gestion des déchets pour optimiser le service à l’habitant·e (évolution de la collecte – enquêtes, dotation, gestion de fichiers – et informatisation du parc de contenants et des véhicules) tout en mobilisant divers services pour fédérer autour du projet mais aussi renforcer ses moyens humains pour la gestion du service.

:rocket: Vote du niveau pour un pacte local :

  • Mesure Ă  mettre en oeuvre
  • Juste faire une faisabilitĂ©
  • A ne pas mettre en oeuvre : hors pacte

0 votant

10 , mais jeu à effet de bord, déchetterie sauvage.

On a toujours peur de la réaction du voisin… Dans les villes les citadins craignent que les campagnards profitent de leur espace pour faire des décharges sauvages, et inversement dans les campagnes on imagine les villes congestionnées par les déchets… chacun imagine l’autre tricher, et au final rare sont ceux qui polluent sciemment leur environnement direct.

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Ce qui m’inquiéterait (vivant en appartement) serait de devoir payer pour les surplus de déchet de les voisins alors que je suis moi même très attentive à cette problématique !

Dans plusieurs villes où le ramassage des déchets est facturé au poids, les gens mettent des cadenas sur leurs poubelles pour éviter qu’un voisin indélicat n’y mette ses ordures.

Dans ces villes il n’y a plus de poubelles dans les rues, et quand tu es de passage la ville te dit merde en gros : « va jeter tes trucs plus loin, ici on aime pas les touristes. »

Dans le cas d’un immeuble avec poubelles partagées ce genre de système ne peut pas marcher! Donc à VIgneux l’intérêt est limité

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“La tarification incitative augmente les dépôts sauvages de déchets.” → Les dépôts sauvages ont de nombreuses causes : artisan·es n’ayant pas accès aux déchetteries, incivisme, détenteurs de déchets dangereux ou volumineux qui cherchent à s’en débarrasser… Il est donc difficile de déterminer si les dépôts sauvages sur un territoire sont liés ou non à la tarification incitative. En moyenne, les collectivités passées en tarification incitative ne témoignent pas de quantité de dépôts sauvages plus élevées que la moyenne. Si des hausses sont parfois constatées sur les premiers mois de la mise en place, elles ont tendance à revenir à leur niveau initial ensuite. Pour une collectivité qui souhaite passer en TI (tarification incitative), il s’agit cependant d’anticiper ce possible problème en se dotant de moyens efficaces pour contrôler et sanctionner les dépôts sauvages dans les premiers mois qui suivent la communication sur la TI (création d’un patrouille spécifique, mise au point des procédures pour les amendes, etc.).

Je ne soutiens pas cela. 10 Ă©quipes ne limiteront pas la triche, le trafic.
Il y a partout des déchets, des matelas, des vieux gros trucs et machins.

Au plan national, c’est énorme, et les décharges sauvages sont souvent proches des déchetteries payantes ou présentant de nombreux freins (cartes de déchetterie, queue très longue, accueil désagréable … ).
Pour moi, il faut tout faire pour récupérer les déchets mais, dans le même temps, tout faire pour défavoriser la production et la consommation de déchets.
Au plan national, c’est essentiellement les couts . 1€ par bouteille plastique jetable non réutilisable.
Sinon, 1€ en consigne pour une bouteille réutilisable.

Quant au recyclable : mieux vaut l’oublier. La physique est sourde au recyclage.

La baisse de la production de déchets peut s’obtenir au niveau local, même avec les pouvoirs limités d’une mairie, par une campagne d’information importante sur les déchets, et sur les solutions locales de substitution. Ces solutions locales de substitution peuvent passer par de la petite activité locale (petits traiteurs, ressourceries, ateliers de réparation, formation etc…).

Il reste que ton point de vue est le plus partagé, comme le rappelle cet article: