Cohabiter avec les animaux sauvages en milieu urbain

La faune sauvage n’est pas absente des territoires urbains. Durant la période de confinement, la limitation des activités humaines a permis de beaux témoignages de cette présence. Des carnivores, des oiseaux, des rongeurs, voire des ongulés (biches…) ont été observés jusqu’au coeur des zones urbaines les plus denses. Cette faune sauvage occupe ou transite à travers ces milieux urbains.

  • Sa présence pose question : quel accueil lui réserve-t-on, selon les espèces bien sûr mais aussi selon les contextes ?

  • Comment permettre la cohabitation entre des espèces protégées par la Loi de 1976, des activités humaines et les aménagements nécessaires ?

  • Comment favoriser cette reconnexion au vivant dont on sait désormais qu’elle est facteur de bien-être ?

  • Comment rendre plus poreux le tissu urbain dans le cadre de la trame verte et bleue afin de limiter son effet de barrière ?

  • Faut-il désormais prendre en compte ce vivant sauvage dans l’aménagement et l’urbanisation ?

  • Si oui, comment et avec quelles priorités ?