De la création de conseil de quartier

Quelles sont les structures qui existent pour rendre un peu plus démocratiques nos espaces de vie au niveau du local ? Mais tiens, pourquoi avons nous besoin de structure municipale ?!

Pour réfléchir sur le sujet, le conseil de quartier au commencement était une structure de proximité pour les élus. Un outil des années 2000 pour une démocratie participative dans les communes de 80 000 habitants et plus.

L’histoire des conseils de quartier est étroitement liée à l’émergence du concept de « démocratie de proximité » en France et au processus de décentralisation mis en place. Alors que la loi de « démocratie participative » adoptée par le gouvernement Jospin en 2002 permet la création des conseils de quartier, dans les termes, l’expression de « démocratie de proximité » ne demeure qu’une affaire d’élus.
http://base.d-p-h.info/fr/fiches/dph/fiche-dph-6572.html

Le désir de participer a été d’abord porté par des mobilisations collectives et des mouvements sociaux qui désespéraient de se faire entendre par les partis classiques. Formellement, le terme de « participation » (Pateman, 1970) a émergé à l’occasion des mobilisations de masse et des mouvements « radicaux » américains durant les années 1960-1970 (étudiants opposés à la guerre du Viêt-nam, partisans des droits civils, mouvements sociaux urbains). Puis le mot a connu un nouvel élan, plus considérable encore, dans la décennie 1990, sous l’effet d’une double impulsion. D’un côté, il est au centre des grands forums sociaux mondiaux qui ont notamment fait connaître l’exemple du « budget participatif » expérimenté par des villes brésiliennes. Et de l’autre, il devient la référence d’un vaste réseau d’organisations internationales emmené par la Banque mondiale, qui cherche à conditionner l’aide internationale à des ouvertures démocratiques de la part des pays bénéficiaires.
https://www.cairn.info/revue-informations-sociales-2010-2-page-42.htm

Les structures concurrentes sur une commune : les associations, le « comité de quartier » et le « conseil citoyen » qui sont plus indépendants dans leur fonctionnement.

D’autres formes sont possibles et plus adaptées aux problématiques de notre temps comme le « conseil citoyen indépendant » ouvert à tous avec des modes de participation plus actives et efficaces. La clé, c’est de se former, former le citoyen et non d’obliger une digestion de projets par une formule politicienne.

Déjà sur le forum cette question de participation
https://forum-vigneux-sur-seine.fr/c/quels-projets-pour-la-ville/participation-dC3A9mocratie/102

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